Il y a quelque part en moi un infini besoin de me faire du mal. Non, je ne suis pas malade, quoi que...
Qui pourrait bien se contenter d'un regard, d'un toucher, d'un frôler...
Je n'ai en aucun cas la prétention de détenir son âme, ce peut il qu'il en possède une au jour d'aujourd'hui. Se construira t'elle un jour ? A-t-il un espoir de trouver le repos ?
Et ce foutu muscle qui battit tant de fois à son approche, cette foutue rengaine qui ne cessait de me torturée. Quand sonneront ils la retraite ? N'y aura-t-il aucune fin pour ce combat ? L'éternité est trop longue pour la résistance de mon orgueil.
J'ai tant de fois prié je ne sais quel croyance pour qu'un de tes foutus jets d'½il se pose sur mon âme, quitte à descendre jusqu'à seul mon corps. J'ai banalisée mes « sentiments » et j'ai mis sur un piédestal le plaisir corporel, un désir débordant, oui, débordant de conneries. Il n'existe pas un partie de toi qui ne m'est pas familière. Je sais tes traits et tes envies, je connais tes sourires et tes bêtises, je vois tes désirs et tes peurs.
J'y ai vu des yeux qui se cherchent, qui se fuiront sans cesse, au fil du temps.
Je t'aime, je te hais, je te veux, je te veux mort...
Je ne sais même plus qui parle, si c'est moi, si c'est l'autre, quand je crois avouer la vérité, en prononçant le plus horrible des mensonges. Alors qu'est ce qui ne fonctionne pas « normalement » chez moi ? Suis-je si déraisonnable pour chercher encore à te protéger ?
Me brûler pour sauver ce peu d'âme me semble tout à fait envisageable et pourtant, je vous répète qu'il n'est que futilité.
On m'a frappé pour me sortir de la tête cette danse, j'ai ramassé les morceaux chaque fois. J'ai du mal à comprendre ce qui se passe là. Ce muscle instable ne s'emballe plus quand il me regarde, me touche, me frôle. J'ai cru en ma résolution, c'était bien partit. Elle tient toujours, soyez en sûr, mais quelque chose ne passe pas.
Après l'automne et sa mélancolie, arrive l'hiver et la glaciation de mon c½ur.
Ne vous faites aucun souci, rien n'est comme avant, mais s'il faut que quelqu'un lui fasse du mal, je ne veux pas que ce soit quelqu'un d'autre que moi.